 |
Les traitements par chimiothérapies
vont agir en détruisant les cellules ayant un
développement rapide. Elles vont détruire
de préférence les cellules tumorales mais
aussi indifféremment les cellules saines qui
se reproduisent très vite, dont les cellules
immunitaires et les cellules qui recouvrent la paroi
du tube digestif. Cela va alors entraîner une
baisse des défenses immunitaires, le patient
sera plus sensible aux infections, qui sont source d’augmentation
de la dépense d’énergie. |
| |
|
 |
Les chimiothérapies peuvent également
être responsables d’atteinte au niveau
des muqueuses en particulier buccale. Les mucites
(inflammation des muqueuses) s’accompagnent
d’érosions douloureuses qui malgré
les traitements antalgiques entraînent une diminution
voire une absence de prises alimentaires.
|
| |
|
 |
Les chimiothérapies vont également
être responsables de nausées accompagnées
ou non de vomissements, ce qui entraîne alors
une anorexie et/ou un dégoût pour certains
aliments. |
| |
|
 |
Au niveau digestif, ces traitements
peuvent causer des diarrhées ce qui va modifier
les prises alimentaires et entraîner des pertes
parfois importantes d’eau et de minéraux
ce qui peut alors engendrer un risque de déshydratation.
A l’inverse, certaines chimiothérapies
peuvent conduire à un tableau de constipation
voire d’occlusion. |
| |
|
 |
Les traitements par chimiothérapie
peuvent aussi parfois être responsables d’une
modification voire d’une perte du goût ainsi
qu’une sensibilité importante aux odeurs. |
| |
|
| |
|