La fréquence de la dénutrition
est fonction de la localisation de la tumeur ;
elle varie en effet de 36% pour les cancers du sein
à plus de 80% pour les cancers de l’estomac
ou du pancréas*. L’intensité de
la dénutrition est le plus souvent en rapport
avec la localisation de la tumeur.
En effet, les tumeurs situées
au début des voies digestives (bouche, gorge)
ou de l’appareil digestif proximal (pancréas,
estomac…) s’accompagnent d’un très
haut risque de dénutrition car elles rendent
difficile le fait de manger.
Pour d’autres tumeurs, la
perte de poids est fréquemment l’élément
révélateur de la maladie, notamment dans
le cadre du cancer du poumon : plus de 40% des
patients.