Perturbations et modifications du goût et de l’odorat
Elles sont secondaires aux traitements
et peuvent entraîner une baisse de la consommation
alimentaire.
Manger dans un lieu bien aéré
diminue la gêne liée aux odeurs. Eviter
les aliments très chauds, et ceux à odeur
et goût forts mais de bonne valeur nutritionnelle
tels que féculents (pâtes, riz, pomme de
terre) ou les laitages limite ces risques.
L’utilisation d’épices
ou d’aromates peut aider à rendre un plat
plus agréable.